POURQUOI LES FACTURES D’ELECTRICITE AUGMENTENT ? AUGMENTATION ET HAUSSE DES TARIFS EDF– FACTURES EDF, TAXES

mai 28th, 2013 by Laetitia

POURQUOI LES FACTURES D’ELECTRICITE FLAMBENT ? EDF AUGMENTE SES TARIFS -TAXES  ET PRESTATIONS !

HAUSSE DES TARIFS EDF – TAXES ET PRESTATIONS DIVERSES

Nous n’allons pas parler d’immobilier ou de développement durable mais d’un élément vital lié à l’habitation. Vous devez être nombreux à avoir constaté une hausse conséquente de vos factures d’électricité ! Ma facture a été une véritable surprise :( !

Votre facture se décompose en plusieurs postes, dont beaucoup de prestations autre que l’électricité! 1/3 de votre facture représente des frais annexes. Si l’on regarde de plus près, impossible de comprendre les bases de calcul des taxes, probablement fait exprès… De toute façon,nous n’avons pas d’autres choix que de payer sinon EDF va très vite à couper la ligne.

Ce qui n’a pas été dit haut et fort, c’est que le Gouvernement a décidé de modifier le mode de calcul des taxes locales sur l’électricité  à compter du 1er janvier 2011. Ajouté à cela, il n’a pas oublier de faire ce qu’il préfère, augmenter le montant des taxes.

Votre facture électrique se décompose comme suit (avec TVA) :

  • Consommation : 66 %.
  • Abonnement : 17 %.
  • Taxes et Contributions : 17 %. (TCFE – CSPE – CTA)

Pour faire simple, sur une facture de 50 €, vous n’avez réellement consommé que 30 € d’électricité. Si vous appelez les services EDF, ceux-ci seront dans l’impossibilité de vous donner des indications sur  l’augmentation de ces prestations (et ont probablement l’ordre de ne pas trop en dire!). De plus, sur votre facture, EDF ne donne aucune indication concernant la Taxe sur la Consommation Finale d’Electricité (TCFE). Mais qu’est ce que cette taxe et que représentent les contributions ?

Taxe sur la Consommation Finale d’Electricité (TCFE)

Cette taxe est la nouvelle appellation des taxes locales sur l’électricité au profit de la commune et du département. Elle remplace les anciennes taxes locales et départementales et sert à supporter les coûts d’implantation des réseaux électriques.
>Les communes concèdent la distribution d’électricité à EDF (ERDF ET RTE ). Les coûts d’aménagements des infrastructures périphériques, qui sont à leur charge, sont donc financés par la TFCE. Ce système de taxes permet en somme d’agir pour la solidarité énergétique, pour le développement des énergies renouvelables, et permet également de collecter des sommes destinées à financer le développement des infrastructures ( routes et autres accès), a la charges des collectivités territoriales.

Elle à fait son apparition au 1er janvier 2011et remplace les taxes locales sur l’électricité (commune et département). Elle répond aux exigences européenne (dont notre pays est l’initiateur !! ) dont le mode de taxation de l’électricité n’était pas conforme au droit européen.

La taxe sur la consommation finale d’électricité s’applique sur les consommateurs particuliers et sur les entreprises dont la puissance souscrite est inférieure à 250 kVA. Au- delà, les entreprises sont redevables de la Taxe Interne sur la Consommation Finale d’Electricité (TICFE) . Elle est reversée aux communes et aux départements et dépend donc du secteur lequel vous résidez. Cependant, Vous ne pouvez en connaître le montant prélevé ! Il n’y à que le total de chaque taxe sans le calcul : à savoir le nombre de kWh avec le prix unitaire.

Pour la calcul de la TCFE, la commune fixe un coefficient de TCCFE (Taxe Communale sur la Consommation Finale d’Electricité) entre 0 et 8, le département fixe un coefficient de TDCFE (Taxe Départementale sur la Consommation Finale d’Electricité) entre 2 et 4. Cependant, la plupart des départements et communes choisissent le maximum, soit un coefficient total de 12. Ce coefficient est ensuite multiplié par 0.75 pour obtenir le niveau de taxe en euros par MWh.

Par exemple, pour un coefficient total (coefficient communal + coefficient départemental) de 8, la taxe s’élève à 6 € / MWh. Le taux maximal (et le plus souvent constaté) s’élève donc à 9 euros / MWh.( ou 0,0090 €/kWh). Cette taxe représente donc facilement 10% de votre facture HT…

Fort est de constater que la plupart des grosses villes ont un coefficient maximal de 8, tandis que de nombreux villages, notamment ruraux, ont réussi à abaisser ce coefficient, parfois jusqu’à zéro, ce qui permet de réduire de 66% la TCFE. L’économie moyenne par ménage peut alors s’élever à une centaine d’euros par an. Le coefficient de TCCFE est donc un excellent indicateur de la qualité de la gestion d’une ville (Avis aux fans du reporting !).

Si on considère qu’un français consomme 5 MWh d’électricité par an, le produit de la TCCFE est ainsi de 30 euros par an en moyenne avec un coefficient maximal.

Contribution au service public de l’électricité (CSPE)

La contribution au service public de l’électricité pèse sur la consommation d’électricité en France. Elle a été instituée par la loi n° 2003-8 du 03/01/2003. La CSPE est l’outil de financement du marché libéralisé de l’électricité. La loi impose aux fournisseurs d’électricité (EDF, les entreprises locales de distribution et Electricité de Mayotte) de remplir des missions de service public. Ces missions entraînent des charges qui sont compensées par la contribution au service public de l’électricité (CSPE) payée par l’ensemble des consommateurs d’électricité.

Il existe trois types de charges :

  • Les surcoûts résultant des politiques de soutien à la cogénération et aux énergies renouvelables (obligation d’achat et appels d’offres lancés par le ministre chargé de l’énergie) ;
  • Les surcoûts de production d’électricité dus à la péréquation nationale des tarifs dans les zones non interconnectées (ZNI) (DOM, Corse, Mayotte, Saint-Pierre et Miquelon, îles bretonnes) ; les tarifs dans ces zones sont les mêmes que ceux appliqués en métropole continentale, alors que les moyens de production y sont beaucoup plus coûteux ;
  • Les charges liées à la mise en oeuvre des dispositifs en faveur des personnes en situation de précarité (tarif de première nécessité, aide au paiement des factures via le fonds logement).

La CSPE est fixée par le gouvernement sur proposition de la commission de régulation de l’énergie. Il s’exprime en euros/MWh consommé. Elle était de 4,8 euros/MWh en 2008 et 4,5 euros/MWh en 2009. En 2011, elle explose à 7,5 euros par MWh.

La France ayant une consommation d’environ 480 TWh, on peut estimer le montant total de la CSPE à plus de quatre milliards d’euros par an.

Elle finance :

- Le budget du médiateur de l’énergie
- Le coût de la péréquation en faveur de zones non reliées au réseau de distribution et de transport d’électricité français.
- Le surcoût associé aux politiques de soutien aux énergies renouvelables et Grenelle de l’environnement : Financer le coût du rachat par EDF de l’électricité photovoltaïque et éolienne, car racheté 5 fois plus cher que le prix du marché. Ca coûte cher, l’écologie !
- Le coût du tarif de première nécessité ; ce qui fait de la CSPE un instrument de solidarité.
- Dans certaines limites, le coût du tarif permettant aux professionnels ayant changé de fournisseur de bénéficier de tarifs semi-réglementés.

Contribution Tarifaire d’Acheminement (CTA)

La CTA est une taxe sur l’électricité et le gaz naturel servant à financer les retraites des employés des industries électriques et gazières. La CTA est fixée par arrêté du ministre de l’Energie au bénéfice de la Caisse nationale des industries électriques et gazières (CNIEG). Cette taxe est aussi perçue sur la facture de Gaz. La CTA s’impose à tous les consommateurs d’électricité et de gaz.

Le mode de calcul de la contribution tarifaire d’acheminement est très complexe. Son assiette est la partie fixe du tarif d’acheminement . La CTA est égale à 21% de cette assiette. Pour les particuliers, une TVA de 5,5% pèse sur la CTA.

Source :

Claude Jaillet – expert comptable à la retraite http://www.lecri.fr/2012/01/23/comprendre-votre-facture-edf/29029

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Construction de maison de « Desperate Housewives » programme immobilier – Gerpinnes – belgique

mars 3rd, 2013 by Laetitia

Et si vivre chez une de vos « Desperate Housewives » préférée était possible ?? Et bien, ça l’est ! Voici unprogramme immobilier tout droit sorti de la série « Desperate Housewives »

programme immobilier "Desperate Housewives" Cette maison vous rappelle t-elle quelque chose ? Souhaiteriez-vous y vivre ? C’est maintenant possible !  A tous les fans inconditionnels de la Série télévisée américaine, « Desperate Housewives », le moment tant attendu est enfin arrivé !! Nous nous sommes toutes et tous trouvé des points communs et de grandes similitudes avec au moins un personnage de la série, alors vivre chez eux, dans un de leurs immenses pavillons, dans ce hameau si paisible et passionnément diabolique, pourquoi pas ?

C’est Gerpinnes, une petite ville Belge qui aura l’honneur de recevoir et  proposer ce programme immobilier, très particulier. Le promoteur déclare s’être inspiré de Wisteria Lane, décor de la série « Desperate Housewives ».

Brochure programme immobilier desperate housewives

Ce développement commercial est, on ne peut plus, Marketing ! Les promoteurs de résidences à l’américaine (tant en construction qu’en environnement) tels que Kaufman & Broad ont leurs carnets de commandes toujours bien remplis. Alors une résidence à l’américaine, qui en plus, permet de s’identifier à des personnages mondialement connus, il fallait juste y penser !

D’après RTLInfo.be, le projet du promoteur du futur quartier de Gerpinnes tape fort, en étant la copie certifiée quasi conforme de Wisteria Lane, banlieue chic dans laquelle évoluent les héroïnes de la série. Situé dans le secteur de Gougnies, celui-ci comprendra  une vingtaine de maisons individuelles au bord de la chaussée, « entourées de jardins bien entretenus », ainsi que 18 appartements de diverses tailles.

Des voisins comme dans la série !

Le descriptif publicitaire joue  au maximum la carte de la ressemblance avec « Desperate Housewives ». Vous pouvez même constatez sur la photo, ci-dessus, que les noms des personnages de la série y apparaissent ! Pour autant, l’idée n’est pas de coller au modèle renvoyé par la série à succès. D’après Didier Eggermont, Directeur Général du groupe de construction, cette ressemblance et l’identification par rapport aux personnages «  apportera une convivialité importante et forcément un renforcement du voisinage. C’est en tout cas notre première impression ».

De 130 000 à 350 000 euros

Comme tous programmes immobiliers, les prix varient de 130 000 euros à 350 000 €, selon le type du logement souhaité. Pour l’heure, le projet n’en est qu’au commencement, les travaux de construction n’ayant débuté que fin 2012. Ce programme fait beaucoup parler de lui pour son coup de marketing, en revanche, pour ce qui est du type de construction, BBC (Basse Consommation), maison positive (crée plus d’énergie qu’elle n’en utilise), ce n’est pas la priorité, on ne le sait pas !!

Les intéressés devront donc attendre encore deux ans avant de pouvoir s’y installer et espionner les faits et gestes de leurs voisins ! Qui a dit que « Desperate Housewives » était fini ??

Source : André Figeard – ©2013 LaVieImmo.com, RTLInfo.be

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Diagnostic de performance énergétique – Une arnaque légale de plus ??

janvier 18th, 2013 by Laetitia

Diagnostic de performance énergétique (DPE) –  Une arnaque légale de plus ??

Qu’est ce que le DPE ?

Depuis 2010, lorsque vous souhaitez vendre ou louer, il vous faut réaliser le DPE - Diagnostic de Performance Énergétique …  Après l’amiante, le plomb, les termites… A quoi servent ces diagnostics ?

Les diagnostics immobiliers sont obligatoires mais il n’est d’ailleurs pas obligatoire de réaliser des travaux après réalisations de ces derniers sauf si bien sûr il y à dégradation du matériau. En somme, par exemple, vous savez qu’il y à de l’amiante à un endroit, le diagnostic vous le confirme mais le matériau sur lequel stagne l’amiante n’est pas dégradé, donc vous n’avez pas l’obligation de faire réaliser les travaux… cependant, vous aurez, notamment en copropriété, l’obligation de faire réaliser des diagnostics aussi longtemps qu’il y à de l’amiante. Donc vous payez pour la réalisation de diagnostics pour que rien ne change ! Les sociétés de diagnostics s’en frottent les mains !

Le DPE est un document à titre d’information qui donne un aperçu de la performance énergétique d’un logement suite à une estimation de la consommation énergétique et du taux d’émission de gaz à effet de serre. Ce document doit être réalisé à l’initiative du propriétaire du logement, avant sa mise en vente ou location, et être remis à tout candidat acquéreur ou locataire. Il est valable 10 ans (vous n’avez pas intérêt à changer vos fenêtres pour du double vitrage entre temps sinon ===> Nouveau diagnostic)

Le site ministériel du logement nous informe d’ailleurs  :  » Lorsque le logement est situé dans un immeuble collectif, le DPE doit porter uniquement sur les parties privatives du logement. », oui mais non en fait… Le décret n°2012-1342 du 3 décembre 2012 vient d’être publié et oblige les immeubles en copropriété à réaliser un DPE des parties communes lorsque le bâtiment est équipé d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement … oui, donc 70% des immeubles !

Le site ministériel nous informe également « Le DPE doit être annexé à la promesse ou à l’acte de vente. Cette obligation s’applique également à l’ensemble des baux. Toutefois, en son absence, « aucune sanction spécifique n’est prévue. »
 DPE, diagnostic de performance énergétique

Mesure de la performance énergétique

En pratique, le DPE est réalisé par un diagnostiqueur diplômé, qui vient visiter votre logement afin d’estimer sa consommation annuelle liée au chauffage. Il  est établi en intégrant des données générales telles que l’âge du bâtiment, la zone géographique, l’orientation (Nord/Sud), mais aussi par une étude plus approfondie de vos installations : isolation (nature, épaisseur), système de chauffage.

Pour mesurer la performance énergétique d’un logement, le professionnel utilise 2 étiquettes :

  • une étiquette « énergie » indiquant la consommation énergétique annuelle du logement sur une échelle allant de A (consommation faible, inférieure à 51 kilowattheures/m²) à G (consommation importante, supérieure à 450 kilowattheures/m²),
  • et une étiquette « climat » indiquant l’impact annuel de cette consommation énergétique sur les émissions de gaz à effet de serre sur une échelle allant de A (émission faible, inférieure à 6 kilos d’équivalent carbone/m²) à G (émission importante, supérieure à 80 kilos d’équivalent carbone/m²).

Pour être A, le logement doit être BEPOS, c’est à dire, Bâtiment à Energie Positive donc qu’il crée son énergie –> quasiment aucun logement sur le marché.

Pour être B, le logement doit être BBC, bâtiment Basse Consommation –> Egalement rare même si aujourd’hui les constructions doivent répondre à cette norme.

Donc si votre logement n’est pas neuf, au mieux vous ne pouvez espérer qu’un C … Faut il encore que vendeur et acquéreur ou locataire en soit informé !!

Contenu du DPE

Le DPE doit contenir :

  • une description des principales caractéristiques du bâtiment et de ses équipements thermiques,
  • une fiche technique dressant la liste exhaustive des données entrées par le diagnostiqueur dans la méthode de calcul,
  • une estimation de la consommation annuelle d’énergie et de son coût, et un classement de la consommation au m² selon le principe de « l’étiquette énergie »,
  • l’indication de la quantité de CO2 émise du fait de cette consommation, avec un classement selon une « étiquette climat »,
  • analyse des écarts entre les consommations réelles et les consommations théoriques,
  • des recommandations pour maîtriser les consommations d’énergie, en particulier les travaux qui pourraient être réalisés pour améliorer la performance énergétique du bâtiment.

La mauvaise qualité des DPE alarmante

TEMOIGNAGE : Peut-être êtes vous déjà tombé sur des messages, tels que les suivants, sur des forum (ici forum.diagnostiqueur-immobilier) en vous renseignant sur les DPE… et ceci n’est que la partie cachée de l’Iceberg !!!

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nessie4 -  NewbieNewbie

Depuis le: 14-Avr-2010

Points: 4 Options des messages Options des messages
Envoyé : 31-Mai-2011 à 17:11 je reste abasourdi voila ca que je viens de decouvrir chez moi ds le 34
donc une cliente m’appelle pour un rdv me demandant les prestations termite amiante elec et pas le dpe car elle l’a deja fait ailleurs lors de la mise en vente.Quand j’arrive chez elle elle me montre l’étiquette dpe et non le diagnostic lui même m’expliquant que c’est tout ce qu’on lui a donné , elle me précise en plus qu’elle a payé cette prestation 37 euros 50 .je lui demande donc d’apeller la société concerné ALLO DIAGNOSTIC LA BIEN  NOMME ,pour lui demander le dpe  complet; la societe d’expertise lui retorque qu’elle a payé uniquement pour l’étiquette et que si elle veut le reste du diagnostic il faut leur faire un chèque supplementaire de 150  euros(moins les 35 euros)  et par retour de courrier ils lui enverront le dpe entier.
Pour moi c’est de la malhonneteté pas etonnant qu’on est mauvaise image apres ….mais quelqun sait il si c’est legal ?????je suis tellement degouté et la profession est tellement dure que je me pose meme la question sur le devenir …jamais je ne pourrais avoir un tel comportement …….pour info ma cliente ( pas si bete) ne leur a pas pris le dpe !!
Mais bien sûr…. et tout celà demandé devant le propriétaire qui n’y voyait aucun inconvénient.
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virphil  Senior Member Senior Member-

Options des messages Options des messages - Mercis (0) Mercis(0)   Citer virphil Citer RépondreRéponseLien Direct à ce Post Envoyé : 31-Mai-2011 à 18:14

Depuis le: 04-Mai-2009

Tient encore une agence avec qui je ne travaille pas qui vient de m’appeler en me disant : « un concurrent à vous à fait un DPE et on comprend pas la maison est récente et elle est classée en E. Est-ce que vous pouvez enlever un peu de surface habitable pour que la maison passe en D? »

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nessie4 Newbie Newbie

Depuis le: 14-Avr-2010

Options des messages Options des messages  Mercis (0) Mercis(0)   Citer nessie4 Citer RépondreRéponseLien Direct à ce Post Envoyé : 31-Mai-2011 à 21:38

Bonsoir a Tous

je reçois une demande  d’une personne qui est en passe d’acheté un bien mais le dit bien est classée E il me demande donc tout naturellement de faire un DPE classée D affin de bénéficier d’un pret a taux zéro plus important  » 25000€ au lieu de 15000€ ». Je lui demande de voir le diagnostiqueur qui a fait le premier et me répond qu’il à refuser sous prétexte que diagnostic est chez le notaire . Et il s’imagine que je vais donc lui donner satisfaction. S’est beau la vie!!!!

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Le DPE, un diagnostic inutile ?

Pour remédier à ces fraudes, certaines associations, dont la bienfaitrice UFC- Que choisir, à  enquêté pour la défense des consommateurs, en mandatant  pour quatre logements différents, quatre organismes différents sur chacun de ces logement. Ces diagnostiqueurs font partie de grandes enseignes nationales.

Les résultats sont très inquiétant: un même logement peut avoir 3 labels différents, selon l’organisme qui réalise l’expertise. Lorsque vous pensez acheté un bien estimé à une valeur énergétique B, qui inclus un prix du logement plus élevé, et qu’enfin de compte votre logement est « une passoire énergétique » méritant un D ! Il y à de quoi se poser des questions !

Alexandre GONCUKLIYAN, Fondateur et rédacteur en chef d’Econov’ Technologies et Solutions nous explique :  »Ce que demande UFC Que choisir, c’est de rendre ce document opposable afin d’engager la responsabilité de chacun et limiter les mauvais diagnostics. Ainsi, un locataire ayant des charges de chauffage trop élevées par rapport aux prévisions pourraient porter plainte. Ceci serait un moyen efficace de rendre les DPE justes et d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments. »

Le DPE est un document censé informer les futurs acquéreurs ou locataires afin d’éviter toutes surprises sur les factures d’énergie. Il peut être d’une véritable importance pour les petits budgets qui souhaitent surveiller leur dépenses. Par ailleurs, il est censé proposer des solutions pour palier à ces consommations qui pourraient être réduites. Cependant, pour que le diagnostics est une véritable valeur et efficacité il faudrait qu’il ai une vrai valeur juridique et qu’il soit réalisé avec un vrai professionnalisme.


Lire le communiqué officiel d’UFC – Que Choisir: http://www.quechoisir.org/immobilier-logement/achat-vente-travaux/communique-dpe-des-diagnostics-toujours-aussi-peu-performants

Article des Echos sur les DPE: http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0201165175504.htm?xtor=RSS-2059

Sources :

http://forum.diagnostiqueur-immobilier.fr/arnaque-au-dpe_topic2648.html

http://www.econov.eu/2011/le-dpe-diagnostic-de-performance-energetique-ou-arnaque-obligatoire-ufc-que-choisir-effaree/dpe_top/

http://vosdroits.service-public.fr/F16096.xhtml#N100FD

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Le rôle et la responsabilité du syndic de copropriété

novembre 2nd, 2012 by Laetitia

Le rôle et la responsabilité du syndic de copropriété

Le gestionnaire de copropriété ainsi que son équipe composée d‘assistants de copropriété, de comptables de copropriété… ont plusieurs missions qu’ils ont plutôt intérêt à réussir, au risque de ne pas être réélu ainsi que de s’attirer les foudres d’une clientèle nombreuse et remontée !

La misson du syndic de copropriété :

  • Assurer le respect du réglement et son application,
  • Administrer l’ensemble de la copropriété
  • Garantir sa conservation, sa garde et son entretien
  • Tenir à jour la liste des copropriétaires et les archives de la copropriété
  • Appliquer les décisions de l’assemblée générale ;
  • Se charger de la gestion courante (maintenance, gestion du personnel, approvisionnement…) ;
  • Intervenir pour tous travaux urgents ;
  • Recouvrir les charges auprès des copropriétaires ;
  • Réaliser le budget prévisionnel et de la comptabilité courante ;
  • Faire voter par l’assemblée générale lors de sa première désignation et au moins tous les 3 ans la décision de constituer des provisions spéciales destinées à faire face à des travaux d’entretien des parties communes susceptibles d’être nécessaires dans les 3 années à venir ;
  • conseiller les copropriétaires (en particulier, les avertir des conséquences des décisions prises en assemblée générale) ;
  • s’occuper de l’assemblée générale (convocation, procès-verbal …).

Lors de l’Assemblée générale annuelle, le syndic est tenu de rendre compte de sa gestion. Lors de l’approbation des comptes, le syndic demande de lui donner « quitus », c’est-à-dire d’approuver l’ensemble de sa gestion comptable et administrative. Si le quitus est accordé, il décharge le syndic de toute responsabilité vis à vis de la copropriété. Le quitus couvrira ses faits et actes portés à la connaissance des copropriétaires, durant l’exercice écoulé. Le quitus atteste que le syndic a correctement et régulièrement accompli sa mission.
Exception : le quitus ne couvre pas les erreurs matérielles commises par le syndic dans l’établissement du compte des copropriétaires, et il est toujours possible de réclamer le remboursement de sommes indûmement perçues par le syndic.

Les responsabilités du syndic :

Le syndic est responsable des erreurs ou des fautes commises dans l’exercice de ses fonctions. Le syndicat des copropriétaires peut se retourner contre lui pour obtenir des dommages-intérêts à ce titre. Il est assuré spécialement pour ce type de problème Attention, la gestion du syndic ne peut être mise en cause si l’assemblée générale a voté le quitus de gestion.

Si ces missions ne sont pas menées à bien, le syndic risque :

  • De ne pas voir son mandat renouveler à échéance ;
  • d’être révoqué par l’assemblée, en cours de mandat, par un vote à la majorité des voix des copropriétaires si une faute peut être prouvée.

Attention :

Le syndic est révocable « ad nutum », à tout moment. La révocation d’un syndic en cours de mandat doit être justifiée par un « motif grave et légitime »  auquel cas le syndic peut demander des dommages et intérêts pour rupture abusive de son mandat. Une A.G. doit être réunie pour statuer de la révocation, à la majorité absolue de l’article 25. Si le syndic ne veut pas convoquer l’A.G., le Conseil syndical, un ou plusieurs copropriétaires, sont en droit de mettre le syndic en demeure, de convoquer l’A.G. avec la question de sa révocation à l’ordre du jour. Si le syndic ne répond pas positivement dans les huit jours suivant réception de la lettre, le Président du Conseil syndical peut convoquer lui- même l’A.G. Un ou plusieurs copropriétaires réunissant au moins 25 % des voix de la copropriété, peuvent également demander la tenue d’une A.G.(art. 8 du décret de 1967). Dans le cas où le président du Conseil syndical n’agirait pas, tout copropriétaire peut mettre en demeure le syndic et le président du Conseil syndical de réunir une A.G.(article 50 du décret de 1967).

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Arnaques légales des Notaires

août 20th, 2012 by Laetitia

Arnaques légales des Notaires

Peut-être avez vous eu l’occasion d’accéder à la propriété... ou pas suivant l’acceptation de votre crédit !  Si votre crédit à été accepté sans aucun problème, alors cette arnaque ne vous a pas sauté aux yeux, en revanche, si vous avez eu le malheur d’avoir eu un refus de crédit alors vous allez immédiatement comprendre le sujet ! Je travaille avec de nombreux notaires, et le but n’est pas d’apporter de la noirceur à ce métier mais d’ouvrir les yeux aux acquéreurs.

Lorsque  vous faite une proposition d’achat et que le vendeur l’accepte, vous signez votre compromis de vente. Celui-ci inclus la condition suspensive de l’obtention du prêt de 45 jours. Vous avez 7 jours de rétractation sur ce compromis. A la fin de ce délai, l’agent immobilier en charge de votre dossier va vous transmettre sous pli recommandé, le compromis de vente, ses annexes ( diagnostics obligatoires et attestation de superficie) et enfin les disposition de l’article L 271-1 du Code de la Construction et de l’Habitation, dite loi SRU. Une notification de la vente est également envoyée au notaire… celui-ci ne manque pas de vous contacter pour vous demander une provision sur vente de plus ou moins 250,00 € qui vous sera, bien entendu, remboursée si la vente n’a pas lieu !

Ce qui n’est pas précisé, c’est que cette provision est encaissée directement, or vous ne savez pas encore si vous êtes éligible au crédit ou non ! Votre crédit est refusé, ça arrive, parfois même en y réfléchissant, ça nous arrange … n’oubliez pas de demander à votre notaire le remboursement de cette provision car ils ne vous le proposeront d’eux-même. Et là… 35 € non remboursé en guise… de frais de dossier, alors que votre notaire n’à encore rien fait sur votre dossier vente !!!

Si l’on estime à environ 30%, les dossiers refusés par les organismes de crédit, je vous laisse deviner le bénéfice auquel peut prétendre un notaire, en vous ayant envoyé une seule lettre de demande de provision (oup’s 2 lettres avec le remboursement, à 0,58 € le timbre et 0,15 cts la copie, nous sommes loin du compte !! ) … Payez ces provisions seulement quand votre banque vous donne l’acceptation définitive de votre crédit, dans tout les cas, l’Etude Notariale avancera les fonds si nécessaire, que vous lui verserez par la suite. Peut-être avons nous raté notre vocation ?

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Arnaque au PTZ – Prêt à Taux Zéro 2012

mai 23rd, 2012 by Laetitia

Arnaque au PTZ – Prêt à Taux Zéro 2012

La construction immobilière est un marché florissant, notamment en la promouvant avec les crédits d’impôts gouvernementaux issus des différentes lois de finance. Le prêt à taux zero peut-être un très bon moyen de voir ses annuités divisées par deux suivant les cas. Attention, pour prétendre au PTZ, il faut rentrer dans des « cases », comme nous avons pu le voir dans des billets précédent,tel que le PTZ (A mettre à jour pour 2012 via le site gouvernemental : PTZ)

En passant devant des copropriétés en construction, vous verrez le symbole PTZ 2012…

Oui, mais voila, d’après la loi de finance 2012, le PTZ 2012 rentrera en vigueur le 1e juin 2012. Vous avez signé votre compromis de vente avant ? C’est bien dommage car sur le fait, le crédit n’est pas rétro-actif. Si avez décidé de demander un crédit immobilier avant cette fameuse date fatidique, vous ne pourrez y prétendre ! D’ailleurs, les banquiers ne pourront tout simplement pas vous répondre puisqu’il n’ont pas accès aux simulations PTZ  2012 avec leur logiciel, qui ne se mettra à jour… qu’à partir du 1e juin 2012 !

Publicité mensongère ? Non, pas vraiment ! Publicité arrangée ?? probablement !

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La plate forme collaborative e-Co pour projet BTP

avril 4th, 2012 by Laetitia

La plate forme collaborative e-Co pour projet BTP

e-Co, « La simplicité au service de la productivité »

Le développement durable en matière de BTP ne concerne pas seulement les matériaux de construction « vert » mais également les supports de travail et de communication.  Nous sommes, actuellement, dans une période de récession économique qui obligent les entreprises à resserrer leur budget de fonctionnement, à commencer par le traitement des informations.

Développée au sein de l’incubateur de l’Ecole Centrale Paris par d’anciens professionnels du BTP, e-Co est une  plateforme internet collaborative de gestion et d’échange de documents et d’informations, spécialement conçue pour le secteur de la construction, permettant aux entreprises et organisations de communiquer, traiter et gérer l’information échangée, via un procédé économique, écologique, et vecteur de gain de productivité.

Cette plateforme collaborative e-Co, qui s’appuie sur la base du concept SaaS (software as a service), propose aux professionnels, une dématérialisation de l’outil informatique via un accès sécurisé à des interfaces internet, où sont disponibles des technologies logicielles dans le domaine de l’informatique et/ou de la communication. Les services mis à disposition sur cette plateforme sont les suivants :

  • Un espace virtuel de travail en commun pour un travail en équipe plus interactif et plus productif,
  • Une plateforme d’échange pour une meilleure gestion et un meilleur contrôle de la diffusion d’informations électroniques.
  • Un espace de gestion de documents électroniques pour un usage simplifié de l’outil informatique.

En pratique, le processus utilisé en entreprise est le suivant : Impression/Annotation/Scan/E-mail. Classique, mais loin d’être optimum, car trop chronophage pour des tâches contre-productives.

La plateforme e-Co a été conçue dans l’optique de simplifier la vie à ces professionnels afin de leur faire gagner un temps précieux, puisqu’elle leur permet de stocker, visualiser, annoter et partager des documents en seulement quelques clics, directement depuis le navigateur Web. Il n’est nullement nécessaire d’installer un quelconque logiciel pour pouvoir l’utiliser.

Ses trois attributs sont donc :

  • e-Cologique : L’utilisation régulière de la plateforme vise à réduire de manière considérable le nombre d’impressions, donc une importante réduction de consommation de papiers et de divers consommables (cartouches d’encre…).
  • e-Conomique : Au-delà des gains de productivité liés à l’utilisation de la plateforme, celle-ci permet également de visualiser et d’annoter tout format de fichiers sans avoir besoin de posséder les licences logicielles généralement requises et coûteuses.
  • e-Collaboratif : Facilite les échanges de documents et d’informations, les utilisateurs de la plateforme peuvent ainsi économiser des heures d’archivage et de classement de leur boîte e-mail.

Ajouter à ceci, il faut noter que les utilisateurs ont accès à leurs documents depuis n’importe quelle machine connectée à Internet, et non plus seulement depuis leur poste de travail.

Ceci à un coût ?? Comme tout, cependant celui-ci reste très raisonnable par rapport aux avantages que procure une telle plateforme, à partir de 9,90€/mois pour un stockage de données basiques.  Le stockage est variable et modulable suivant les besoins de l’entreprise. Testez la version d’essai gratuite en vous rendant sur le site www.e-coproject.com.

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NOUVEAU : TAXE SUR LES PETITES SURFACES

mars 12th, 2012 by Laetitia

NOUVEAU LOI DE FINANCE 2012 : TAXE SUR LES PETITES SURFACES

Une taxe sur les petites surfaces pour supprimer les loyers indécents

Les petites surfaces sont celles qui se louent le mieux, notamment dans les grandes villes, telle que PARIS ou LYON.  Aussi, on constate des loyers très importants  (jusqu’à 80 ou 90€ par m²), pour ces logements de petite surface au détriment de locataires modestes (population étudiante notamment).

Les propriétaires profitent de la pénurie d’offre pour louer des biens à un niveau sans rapport avec les prestations fournies. Dans ces grandes ville, il est donc courant de trouver des chambres de bonnes de  10 – 14 m², avec toilettes sur le palier pour plus de 1000 € !

Pour lutter contre ce phénomène, le Projet de Loi Finance 2012 prévoit la création d’une surtaxe sur les revenus locatifs, applicable en zone A (Île-de-France, Côte d’Azur, Genevois français principalement). Elle concernera les loyers perçus à partir de 2012, pour des logements de 14 m2  et moins, lorsque le loyer dépasse un seuil fixé par décret (40€/m2). Cette taxe n’a pas vocation à rapporter des recettes, mais à modifier des comportements (sûr, sans aucun doute, uniquement pour modifier les comportements!! ) :D

la progressivité du tarif conduit à ce que les bailleurs aient intérêt à fixer un loyer inférieur à 40 €/m2 pour maintenir la rentabilité du logement.

Cependant, nombreux s’opposent à cette loi, puisque le Sénat avait déjà supprimée cette loi du projet de loi de Finances 2012, en arguant le fait que les propriétaires de ce type de bien vont :

  • les vendre (en minorant éventuellement le prix en cas de taxation sur les plus-values),
  • soit ils les loueront « sous le manteau » ou en demandant une partie du loyer « au black ».

« Le Sénat l’a vu, la loi eût été perverse et contournée sans difficulté, estime François Gagnon, président du réseau d’agences immobilières ERA. Elle aurait incliné les propriétaires âpres au gain à se placer juste en dessous du seuil de déclenchement de la taxe, à 39 €/m²... y compris ceux qui étaient auparavant à 32 ou 35 euros ! Elle aurait également donné lieu à des pratiques d’évitement diverses et variées, l’imagination du contribuable incivil n’ayant pas de borne : on aurait vu par exemple des micro-logements gagner tout d’un coup un mètre carré, grâce à des mesurages complaisants ».

Laurent Wauquiez, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Benoist Apparu, secrétaire d’Etat chargé du Logement, sont de nouveau montés au créneau pour défendre le projet gouvernemental. C’est « un mauvais coup porté aux plus fragiles, dénoncent-ils. Le groupe socialiste du Sénat, en s’opposant à la création d’une taxe sur les loyers abusifs dans les micro-logements, pénalise directement les étudiants ou les travailleurs modestes ».

Source : immobilier.nouvelobs.com

A suivre pour le bilan 2012 en janvier  2013 !!   :D

Décret pour l’application de l’article 79 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

Le Premier ministre,

Sur le rapport de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie et de la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement,

Vu le code général des impôts, notamment son article 234 et son annexe III ;

Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment son article R. 304-1 ;

Vu la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012, notamment son article 79,

Décrète :

A l’annexe III au code général des impôts, le chapitre III du titre Ier de la première partie du livre Ier est complété par une section VI intitulée : « Taxe sur les loyers élevés des logements de petite surface », qui comprend un article 58 P ainsi rédigé :

« Art. 58 P. – I. ― Les communes mentionnées au premier alinéa du I de l’article 234 du code général des impôts s’entendent des communes situées dans la zone A telle que définie par l’arrêté des ministres chargés du budget et du logement prévu à l’article R. 304-1 du code de la construction et de l’habitation.

« II. ― Le montant du loyer mensuel, charges non comprises, mentionné au I de l’article 234 du code général des impôts, au-delà duquel les logements sont soumis à raison des loyers perçus à la taxe prévue par cet article, est fixé à 40 € par mètre carré de surface habitable pour les logements donnés en location nue ou meublée. »

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La toiture végétale – Le toit vert

décembre 11th, 2011 by Laetitia

La toiture végétale – Le toit vert

Les campagnes de développement durable actuelles, telles que les crédits d’impôt et autres incitations, poussent les propriétaires à s’intéresser et s’informer aux diverses méthodes d’isolation, notamment à l’isolation végétale. Cette technique est utilisée depuis des siècles par les pays scandinaves, alors que nous  bâtissions encore nos toitures avec de la chaume, technique peu pratique en terme de durabilité et budgétaire. Depuis sa mise en valeur, architecturalement, ainsi qu’écologiquement parlant, la toiture végétale connaît un nouvel essor. Cependant, il est important d’étudier la faisabilité du projet, toutes toitures ne peuvent supporter le poids d’une couche végétale.

La destruction massive des grandes forêts primaires et la mutation de la biodiversité accélèrent le réchauffement climatique de la planète.  Selon les experts, il devrait engendrer une hausse de 1,4 à 5,8 degrés entre 1990 et 2100. Les pays plus consciencieux du développement durables, tels que l’Allemagne ou le Canada, pratiquent ce type de toiture depuis plus d’une vingtaine d’années.

La Composition de la toiture :

Le toit végétal est adaptable sur tout type de support porteur (béton, bois, acier) à condition que la surcharge admissible soit compatible avec le système choisi.  Seul un professionnel qualifié du secteur peut effectuer cette estimation. La toiture végétale est composée :

  • d’une structure portante,
  • de différentes membranes d’étanchéité (bitumeuses, caoutchouc ou PVC) résistant à la pénétration des racines,
  • d’un isolant thermique,
  • d’une couche draînante (granulats d’argile expansé, cailloux, graviers, plaques de polystyrène alvéolées et nervurées) suivant la pente de la toiture dirigeant l’eau vers les gouttières, conçu de façon à ce que les racines des plantes ne s’y développent pas.
  • d’une couche filtrante retenant les fines particules de terre et végétaux qui risqueraient de colmater la couche draînante et d’un substrat composé de mousse de sphaigne, terreau, terre noire, compost, etc, sur lequel pousseront les végétaux choisis en fonction du climat)
  • de substrat devant d’être léger et résistant à la compaction tout en retenant l’eau. C’est généralement du compost végétal  mélangé à des agrégats de pierres légères et absorbantes.
  • de végétation (Choisissez la assez résistante tout de même ! :D )

Il existe deux types de toitures végétales:

  • Le toit « extensif » : Ce type de toiture est adaptés aux bâtiments de grandes superficie, toits inclinés ou habitations déjà existantes grâce à sa faible épaisseur de substrat, entre 3 à 15 cm environ, son poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m² à capacité maximale en eau,  son entretien restreint et sa végétation très résistante. La hauteur de ces végétaux ne dépasse pas 25 cm et le mixage de plusieurs variétés leur donne un aspect multicolore variant au gré des saisons. Cependant, ce type de toiture ne peut être ni cultivé ni piétiné.
  • Le toit « intensif » ou « semi – intensif » : Il nécessite une structure portante  particulière à cause du poids du substrat et des plantes. En effet, l’épaisseur du substrat est assez importante, entre 15 à 30 cm environ, pour un poids de surcharge compris entre 120 et 350 kg/m² à capacité maximale en eau et permet d’accueillir une végétation à fort développement racinaire et aérien de type horticole tel que graminées, gazons, plantes vivaces ou arbustes. Ce type de toiture est aussi appelé jardin suspendu, et est préconisé pour les petites et moyennes surfaces. Un entretien modéré et un arrosage régulier sont nécessaires. Comparable aux jardins ordinaires, il est possible de semer ou de cultiver toute sorte de végétaux. A vos potagers !! :D

ATTENTION : Vous pouvez faire votre gazon et ornement de A à Z, technique plus longue mais moins onéreuse, ou bien vous aider de tapis végétaux en rouleaux, tel que ceux, en provenance de Fontainebleau,  installé sur le Stade de France, plus rapide et facile à installer mais aussi plus cher, environ 5 € le m².

Ce tapis végétal se confectionne généralement en rouleaux et est cultivé sur un géotextile faisant office de filtre, le substrat est spécialement élaboré pour les toitures végétales. Les végétaux sont composés principalement de plantes vivaces (plantes grasses et sédums) de faible hauteur (5cm maximum) et sont sélectionnés pour leur résistance à la sécheresse et aux fortes gelées. Leur faculté de se ré – ensemencer régulièrement permet d’obtenir une toiture continuellement recouverte. Le délai entre la découpe du tapis végétal en pépinière et la pose, ne doit pas dépasser 4 à 5 jours !

Source image : Beau-site

L’entretien :

Les toits de types extensifs, ne nécessitent que deux contrôles annuels, vérification des évacuations pluviales du bon fonctionnement du drainage, élimination de mauvaises herbes déposées par le vent et éventuellement un arrosage durant les sécheresses. Les toits de types intensifs doivent être humidifiés régulièrement à l’aide d’un système d’arrosage et entretenus tout au long de l’année comme un jardin ordinaire.

Avantages :

  • Elles améliorent l’isolation thermique des habitations autant pour le froid de l’hiver que la chaleur de l’été. Une toiture traditionnelle pourrait atteindre des températures extrêmes de l’ordre de -20°C à + 80°C alors qu’une toiture végétalisée maintiendrait une température de 15°C maximale. Celle-ci provoquerait une baisse de température pouvant aller de 3 à 7 degrés l’été, permettant d’effectuer une économie sur la climatisation.
  • Elles servent d’isolant phonique en atténuant les bruits venant de l’extérieur (bruit de ville, trafic aérien, etc). Cette réduction serait estimée à environ 50 décibels.
  • Elles prolongent la durée de vie de la toiture en servant d’écran contre les rayons ultra -violet et rayons solaires et en la protégeant contre les agressions des intempéries. La durée de vie de l’étancheité est alors doublée (25 ans environ).
  • Elles atténuent les écarts de températures entre le jour et la nuit ou les différentes saisons.Les toitures végétalisées permettent une réduction des variations de température jusqu’à 40 %.
  • Elles participent au contrôle des eaux de ruissellement puisque  la toiture végétalisée absorbe l’eau de pluie ce qui réduit les débordements et l’engorgement des stations de traitement des eaux lors de forts orages. « Annuellement, un toit végétal pourrait absorber jusqu’à 50 % de la quantité d’eau tombant sur les toits, permettant ainsi une réduction des coûts de traitement de l’eau de 5 à 10 %. » source : www.neomanland.info
  • Elles offrent des surfaces d’espaces de vie supplémentaires (jardins suspendus, toits -terrasses). En zone fortement urbanisée, tel qu’à PARIS , un espace extérieure  est très recherché, il ajoute donc une plus-value non négligeable pour la vente ou la location.
  • Elles augmentent la production d’oxygène et diminuent le taux de CO2 grâce à la photosynthèse.
  • Apporte un équilibre de la biodiversité.
  • Elles retiennent en partie les particules ou poussières volatiles contenues dans l’air.
  • Réduction des dépenses dans plusieurs domaines, tel que une réduction des dépenses de santé, de nettoyage, des dépenses d’entretien et de réparation…

Inconvénients

  • De nombreuses précautions sont à prendre suivant l’orientation de la toiture, la localité de l’habitation (en bord de mer par exemple à cause des agressions des sels marins, des mouettes ou du vent), ou encore la proximité des bâtiments voisins (leur nombre pourrait réduire l’ensoleillement et influer sur le développement des végétaux).
  • La structure du bâtiment doit être vérifiée par des professionnels afin de déterminer le type de toiture que vous pouvez installer. Suivant l’inclinaison de votre toit, un système d’accrochage peut s’avérer nécessaire.
  • Un permis de construire peut être nécessaire pour l’aménagement d’une toiture végétale.  Lors des travaux, reportez vous aux règles professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures végétalisées établies par la CSNE (Chambre Syndicale Nationale de l’étanchéité) et l’UNEP (Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage).

Source : http://www.nicolassawicki.fr/le-toit-vegetal-extensif/

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La réglementation sismique et le bloc béton : Le mur Thermalian, un véritable atout parasismique

novembre 6th, 2011 by Laetitia

La réglementation sismique et le bloc béton : Le mur Thermalian, un véritable atout parasismique

Nous avons abordé le sujet des diagnostics immobiliers, à plusieurs reprises, notamment le diagnostic d’état des risques naturels et technologiques (ERNT) rendu obligatoire depuis l’arrêté du 13 octobre 2005, pour la vente.

La nouvelle réglementation parasismique Eurocode 8 régissant les bâtiments en zone sismique entrant en vigueur vise à protéger les personnes situées en zones sismiques et limiter les dommages et à maintenir en état les structures importantes pour la protection civile. Il regroupe six parties redéfinissant le dimensionnement des structures soumises aux sollicitations sismiques pour le batiment, les ponts, les silos et réservoirs, les fondations, les tours, mats et cheminées et instaure de nouvelles formules tout en conservant les principes de calcul actuelles.

Cependant, les produits en béton permettent de répondre correctement aux nouvelles contraintes imposées par cette nouvelle norme européenne, notamment le Bloc Béton 20 malgré quelques principes de mise en œuvre à respectés. S’il existe un matériau de construction qui ne nécessite aucun changement pour être conforme à l’Eurocode 8, c’est bien le Bloc Béton de 20 cm d’épaisseur.

Etes-vous concernés par la nouvelle réglementation ?

Pour commencer, une carte française d’aléas sismique du territoire a été établie. Désormais, les zones considérées comme présentant des risques sont élargies. Seules les zones à risques « modéré à fort – sont concernées par la mise en place de dispositifs parasismiques sur les éléments porteurs des batiments pour les maisons individuelles et les petits collectifs.

En zone de sismicité 2, il n’y a pas d’obligation concernant les murs pour les bâtiments de catégorie II comme les maisons individuelles ou les collectifs mais l’Eurocode 8 est à appliquer pour les bâtiments de catégorie III et IV comme les établissements scolaires ou les hôpitaux.

Si vous construisez en zone 3, 4 ou 5 (risque « modéré à fort ») vous êtes concerné par la mise en place des nouveaux dispositifs parasismiques sur les éléments porteurs des bâtiments neufs ou faisant l’objet d’une demande de permis de construire.

Pour savoir si votre ville est précisément dans une zone à risque sismique, ou risque naturel tel que les inondations…, vous pouvez vous rendre sur le site du gouvernement. Celui ci vous permet d’avoir une carte précise et officielle lors de la vente de votre bien.

l’Eurocode 8 va progressivement remplacer les actuelles règles parasismiques PS 92 et PS MI 89 révisées 92. Ces règles ont pour but de garantir la survie des occupants après un séisme et non la conservation du batiment dans son intégralité. Elles modifient les méthodes de conception et de justification des ouvrages, y compris pour les maisons individuelles.

Conditions sur les blocs

Tous les types de blocs ne peuvent pas être utilisés en zone sismique. Ceux appartenant au groupe 1 (pleins ou assimilés) doivent présenter une épaisseur minimale de 15 cm pour les murs de refends intérieurs. Pour tous les autres types de blocs, il est requis une épaisseur minimale de 20 cm. Les maçonneries en béton de 20 cm d’épaisseur sont mécaniquement résistantes et respectent la norme imposée pour la section des chaînages. Il est donc inutile d’augmenter l’épaisseur de la maçonnerie en Bloc Béton, contrairement à d’autres matériaux de construction.

Il est également demandé aux blocs des groupes 2 et 3 de posséder une cloison interne porteuse, comme le montre le schéma.

Dispositions constructives pour les maçonneries chaînées

Alors que les matériaux sont peu affectés par ces nouvelles règles, il en est autrement de leur mise en œuvre. Ainsi, les maçonneries situées en zone sismique doivent être chaînées ou armées lorsqu’elles font partie du système de contreventement.
De plus, il est préconisé
d’assurer la continuité des chaînages verticaux et horizontaux. Enfin, le diamètre minimal des armatures a été revu à la hausse avec une exigence minimale de 4 HA 10. L’association du mur Thermalians (Bloc Béton + Isolant) et de chaînages spécialement conçus et mis en oeuvre permet de résister aux sollicitations sismiques.

L’indispensable bloc béton

Matériau le plus utilisé dans la construction des murs, le bloc béton répond à de plus en plus de contraintes. Le Bloc Béton est un produit de structure extrêmement robuste qui possède des propriétés de résistance mécanique permettant d’assurer la sécurité des ouvrages et des habitants en cas de séisme.

  • Environnementales : recyclable, il est 100 % naturel (consultez les FDES des éléments béton sur www.inies.fr).
  • Thermiques : son inertie permet de réaliser des économies d’énergie ;
  • Sismiques : sa résistance mécanique dépasse ainsi celle de la brique (obligée de passer à 25 cm d’épaisseur pour les zones sismiques).

Avantage du mur Thermalians :

  • Tous les Blocs Béton de dimension standard (20 cm d’épaisseur) sont conformes aux exigences de l’Eurocode 8.
  • Le mur Thermalians évite de réduire les surfaces habitables, c’est à dite que le  Bloc Béton n’a nul besoin de « grossir » pour conserver sa conformité, de ce fait, les surfaces habitables restent identiques et la consommation énergétique liée à la fabrication et au transport n’augmente pas.
  • Grâce à ce type de mur, une maison BBC (Bâtiment Basse Consommation) en zone à sismique ne coûte pas plus cher et à un même le coût le plus compétitif, tous matériaux confondus.*

(* Source : étude QEB (Qualité Environnementale des Bâtiments) réalisée en 2009 à l’initiative de CIMBETON en étroite collaboration avec le CERIB, par Tribu Énergie, la société Écobilan et le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment)

  • Solidité, performances thermiques, performances acoustiquesLes autres qualités du mur Thermalians à découvrir sur www.lemur-thermalians.fr

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